Assas à Physiocouch

Physiocouch 2017 Assas

Étudiant en troisième année de kinésithérapie, Maxime Nicolazo a représenté l’École d’Assas à l’occasion de l’événement Physiocouch qui s’est tenu à Rennes en avril 2017. L’événement, qui s’était précédemment tenu aux Pays-Bas et en Belgique, consiste en une rencontre et un échange international en anglais sur le thème de la kinésithérapie. Son originalité est que les participants s’hébergent les uns les autres, favorisant ainsi la création de liens plus durables entre eux. Voici son témoignage.

Physiocouch, c’est avant tout un état d’esprit. Comme son nom l’indique, c’est l’idée d’accueillir d’autres kinésithérapeutes (physio) à dormir ou « coucher » (couch) chez soi, qu’ils soient étrangers ou non. Pour faire partie de la communauté il suffit de se rendre sur le groupe Facebook de Physiocouch.
Le principe est d’échanger en anglais avec des kinés et des étudiants de différents pays européens.
Nous étions environ cinquante kinésithérapeutes et étudiants réunis pour cette occasion. Le matin, une ou plusieurs présentations sur différents sujets sont faites par un participant et, l’après-midi, des activités autour de ces présentations se font en groupe de 12. Le soir, tout le monde se retrouve pour passer un moment ensemble avant de rentrer dormir, hébergé par un autre participant.
Ce type d’échange permet d’apprendre un peu plus sur d’autres cultures, sur la manière d’aborder la kinésithérapie mais également de pouvoir se remettre en cause et réfléchir à nos propres pratiques.
Il n’y a pas de cours théorique, juste un échange de points de vue, chacun apporte aux autres et reçoit des autres, c’est très instructif. À long terme, l’objectif pourrait être de faciliter des stages de « découverte » sur une courte période.
L’année prochaine, la rencontre Physiocouch se déroulera chez nos amis finlandais à Helsinki.
Maxime Nicolazo, K3 2016-2017

Assas Physiocouch Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européenne (Programme Erasmus+). Cette communication n’engage que son auteur et la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.