Nouveaux locaux, nouvelle formation, nouveau logo…

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…  la nouvelle École d’Assas est née !

Depuis le 5 novembre 2018, l’École d’Assas est installée dans ses nouveaux locaux parisiens. Fidèle au XVème arrondissement, l’École est désormais située au 4-6 Villa Thoreton, à quelques mètres du métro Lourmel. Conçu sur mesure pour nos besoins, ce campus Paris réunit en un seul site IFMK et IFPP.

Enfin ! L’École d’Assas a désormais un nouveau siège, à la hauteur de sa croissance et de ses projets de développement. Il s’agit d’un immeuble de 4 étages qui accueille à la fois l’Institut de formation en masso-kinésithérapie, l’Institut de formation en pédicurie-podologie et sa clinique et le centre de documentation.

De nombreuses salles de TP, 4 grandes salles de cours magistral, une clinique de soins complètement neuve, des lieux dédiés à la vie étudiante (BDE, restauration, salles d’étude) permettent aux étudiants de suivre leur formation dans d’excellentes conditions.

L’école est également installée dans un quartier bien desservi par les transports en commun. Le métro Lourmel sur la ligne 8 et le bus 39 ou 42 desservent les rues avoisinantes.

Le quartier présente une grande offre de services de proximité: cafés, restaurants, supermarchés, boulangeries.

Nos étudiants et les patients de la clinique de podologie ont découvert les nouvelles installations dès le 5 novembre au matin. L’École a également eu le plaisir d’accueillir dans ses nouveaux locaux, une délégation de 11 étudiants danois de l’Université South Denmark.

Bienvenue à tous à Thoréton et bon vent à l’École d’Assas !

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Salle de TP pour les étudiants en pédicurie-podologie.

 

Fysioterapiaa : stage Kiné à Seinäjoki en Finlande

Fysioterapiaa finlandaise kiné Erasmus podo

Cette année, j’ai eu la chance de partir en Erasmus en Finlande, plus précisément à Seinäjoki, pour une période de 2 mois. Seinäjoki est une ville spacieuse et proche de la nature qui se situe a l’ouest du pays. J’ai partagé cette expérience avec un autre étudiant K3 à Assas, Antoine. Nous avons ainsi pu découvrir ensemble le pays, les habitants, et bien entendu la pratique kinésithérapique finlandaise fysioterapiaa).

L’université de Seinäjoki (SeAMK) nous a accueillis et planifié 5 stages différents répartis sur 7 semaines. Les 3 premières semaines, de 8h à 14h, nous étions en stage au sein d’une maison de retraite pour personnes âgées, principalement atteintes d’Alzheimer. C’est durant ce stage que j’ai eu l’opportunité de pratiquer le plus et avec plus de liberté, les activités étant principalement : gymnastique en groupe ou individuelle, réalisation d’un parcours avec différents exercices ciblés sur l’équilibre. J’ai également eu la chance de pouvoir prendre part à une sortie collective en forêt, au programme : ballade, chant et saucisses grillées autour d’un feu de camp.

L’université de Seinäjoki

L’après-midi nous avions rendez-vous dans un cabinet libéral (Aktiivi Fysioterapia) avec une kinésithérapeute également préparatrice physique. Elle possède un système vidéo permettant d’analyser la marche et la course au ralenti sur tapis de marche. Ce terrain de stage m’a permis d’améliorer mon analyse de la marche ainsi que la recherche d’exercices de rééducation. Il m’a également fortement orienté dans mon idée finale de l’approche kinésithérapique finlandaise qui est selon moi très fonctionnelle, la thérapie dite manuelle étant peu utilisée. Il existe cependant des kinés qui se spécialisent en thérapie manuelle par des formations complémentaires.

Deux autres de mes stages se sont déroulés en cabinet libéral, mais étaient très courts, l’un a duré 2 semaines et le second seulement 5 jours. La patientèle reste assez proche de celle que l’on trouve en France en terme de pathologies, mais la pratique diffère légèrement. En effet, les séances ont un coût d’environ 50€, parfois à la charge du patient (le système de santé étant différent) donc le temps entre chaque séance est plus long qu’en France, ce qui implique une éducation thérapeutique du patient (ETP) approfondie. La concurrence étant plus rude qu’ici, le kiné doit également avoir des connaissances en marketing afin de savoir comment se vendre auprès des patients. L’avantage qu’ils ont, est qu’ils peuvent se dédier totalement à un seul patient à la fois.

J’ai également pu passer une semaine dans un domaine spécialisé existant en Finlande, l’Occupational Health Care. Les entreprises du pays ont pour obligation d’assurer à leurs employés des rendez-vous avec un kinésithérapeute spécialisé. Il y a donc des visites en entreprises, qui se résument généralement à des conseils ergonomiques et des visites en cabinet avec possibilité de prise en charge en première intention. Il est important de savoir que ce kiné est interdit de thérapie dite manuelle, cela se traduit donc bien souvent par une série de tests puis de l’ETP découlant du diagnostic.

En ce qui concerne la vie en général à Seinäjoki, la vie étudiante est riche et la communauté Erasmus+ forme une famille, cela permet de faire des rencontres exceptionnelles, d’échanger avec des personnes du monde entier, s’amuser, sortir, etc.

Seinäjoki étant bien desservie en train, il est aisé de partir en excursion, en weekend ou en semaine libre à Helsinki, Tampere ou Vaasa par exemple. Un des meilleurs moments de cette aventure reste pour moi le road trip organisé entre amis sur 5 jours à la découverte de paysages magnifiques (si vous aimez les forêts et les lacs, ce pays en est rempli), d’aurores boréales, de rênes et bien plus encore.

Frédéric, K3 2018-2019

Ce projet a été financé avec le soutien de la Commission européenne (Programme Erasmus+). Cette communication n’engage que son auteur et la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.

Kiné à Barcelone avec Erasmus+

kiné Barcelone

Jeanne et Laura, deux étudiantes en troisième année de kinésithérapie à l’École d’Assas, reviennent d’un stage de 9 semaines à Barcelone dans le cadre d’un partenariat avec l’Escoles Universitàries Gimbernat.

L’hôpital du Vall d’Hebron

Nous avons effectué notre stage au sein du complexe de l’Hôpital Public Universitaire du Vall d’Hebron. Cet hôpital fait partie des plus grands hôpitaux de Catalogne et d’Espagne. Nous avons été en stage dans l’un des bâtiments ne faisant pas partie du noyau même de l’hôpital, situé à une station de métro de ce dernier. Notre service était spécialisé dans la traumatologie.

kiné Barcelone

Nos horaires de stage étaient bien différents des horaires habituels pratiqués en France. En effet, nous commencions notre journée à 15h et nous la terminions à 21h. Notre service de rééducation comprenait une quinzaine de kinésithérapeutes, chacun ayant plus ou moins des formations dans certains domaines.

Nous avons pu découvrir les techniques du Dry Needling (ponction sèche), d’ostéopathie et de thérapie manuelle. Au niveau de la relation entre les différents professionnels, l’ambiance était très chaleureuse. Nous avons été très bien accueillies par les kinés et les aides soignantes. Tous étaient à notre écoute et chacun faisait l’effort de nous comprendre, même quand notre espagnol n’était pas parfait !

kiné Barcelone

La vie à Barcelone

Barcelone est une ville superbe. Entre les monuments, la ville, la plage, le soleil et les tapas nous ne nous sommes pas ennuyées une seconde ! Nos horaires de stage nous ont permis de découvrir la ville dans son ensemble. Il y a également un nombre incalculable d’activités et de sorties proposées pour les étudiants Erasmus+. C’est une ville très festive et chaleureuse à la fois.

Notre séjour a été grandement positif, aussi bien en ce qui concerne notre formation professionnelle que notre enrichissement personnel.

Nous remercions les écoles d’Assas et de Gimbernat pour nous avoir permis de réaliser notre séjour Erasmus+. Une pensée pour Noelia (notre Nicole espagnole), qui s’est parfaitement occupée de nous !

Jeanne et Laura (Tic&Tac)

K3 2018-2019

Ces projets ont été financés avec le soutien de la Commission européenne (Programme Erasmus+). Cette communication n’engage que son auteur et la Commission européenne n’est pas responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qui y sont contenues.

Michel Pillu, professeur invité à Grenade

Grenade Michel Pillu

Mi-octobre, Michel Pillu, membre du département international de l’École d’Assas, a donné deux cours de biomécanique fonctionnelle à l’invitation de l’Université de Grenade (Andalousie). Ces cours entrent dans le programme d’un nouveau Master intitulé : « Máster en investigación de los trastornos del movimiento y alteración funcional », ce qui pourrait être traduit par « Master en examen clinique des troubles du mouvement et des altérations fonctionnelles ».

30 étudiants issus des universités andalouses participent à ce cours : la plupart sont étudiants en kinésithérapie, d’autres sont de futurs ergothérapeutes ou de futures infirmières. Ce cours prend place après 4 années d’études (4 x 60 ECTS = 240 ECTS) et donne droit à 60 ECTS supplémentaires. Le total est donc de 300 ECTS, soit un master complet, que les étudiants peuvent prolonger par un doctorat s’ils le désirent.

Les cours sont répartis entre des modules obligatoires et optionnels et sont concentrés d’octobre à février. La seconde partie de l’année académique est consacrée à la rédaction d’un mémoire.
« En dépit de l’horaire inhabituel des cours et de leur longueur (4 heures chaque jour, de 17h à 21h, entrecoupées de deux pauses), l’ambiance était studieuse, nous a expliqué Michel Pillu. Le thème de mon enseignement concernait les rôles qualitatifs des muscles squelettiques striés autour de l’exécution des mouvements, leur contrôle, etc. Avec une ouverture vers certains gestes sportifs, voire accidents musculaires sportifs. »

Les cours ont été dispensés en anglais. Tous les étudiants comprennent cette langue, l’un des critères de sélection des étudiants pour s’inscrire à ce master étant de posséder au minimum un niveau B1 en anglais.

« Au total, conclue Michel, il s’agit d’une expérience très enrichissante qui confirme le très haut niveau de l’enseignement universitaire paramédical en Espagne. Que des ergothérapeutes puissent facilement accéder au niveau master puis à un doctorat me semble en outre une excellente perspective. »

Michel Pillu 2018

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