Pas de MPR sans vision interdisciplinaire

mpr interdisciplinarité kiné

Aujourd’hui interne en médecine physique et de réadaptation (MPR), Arnaud Delafontaine, kiné, enseignant à l’École d’Assas et chercheur (lire ici son portrait), ne pratique plus aujourd’hui d’actes masso-kinésithérapiques. En revanche, il les prescrit et les coordonne dans le cadre des prises en charges médicales individualisées des patients qui lui sont confiés.

Comme il nous l’a précisé, son expérience de masseur-kinésithérapeute est un atout incontestable pour mieux échanger avec les rééducateurs, qu’ils soient kinésithérapeutes, ergothérapeutes ou psychomotriciens. « Cela me donne une vision transdisciplinaire qui me permet de mieux affiner mes bilans, de mieux les expliquer, et de mettre en place des projets de rééducation à long terme pour les patients », confirme-t-il. Toutefois, et c’est contenu dans l’intitulé même de la discipline – médecine physique et de réadaptation –, tous les médecins de MPR, quel que soit leur parcours, doivent apprendre à travailler avec les réadaptateurs. Un apprentissage qui ne saurait se faire sans esprit d’interdisciplinarité.